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dimanche 24 mai 2026

Bertolt Brecht und die Frauen

 


Brecht mit Helene Weigel


Wie seine vielen Theaterstücke und Gedichte, wie seine Reisen und Wanderungen hatte der deutsche Schriftsteller Brecht, Bertolt (1898–1956), viele Verhältnisse zu Frauen. Er war ein guter Liebhaber. 

Als er 26 Jahre alt war, bekam er drei Kinder von drei verschiedenen Frauen. Diese Verhältnisse hatten positive Einflüsse auf seine literarischen Arbeiten. Bei ihm sind Liebe und Sexualität stark zu trennen, deswegen liebte er viele Frauen.

Als er jung war, schrieb er die ersten Liebesgedichte. Brecht ist am 10. Februar 1898 in Augsburg geboren. Im Alter von 18 Jahren hat er Paula Banholzer kennen gelernt. Nach 3 Jahren bekamen sie ihren Sohn Frank, trotzdem heiratete Brecht Paula nicht.

1922 heiratete er die Opernsängerin Marianne Zoff. Doch die Ehe mit Zoff hielt nicht lange. Bei der Premiere von „Trommeln in der Nacht“ in Berlin lernte Brecht Helene Weigel (Schauspielerin) kennen und nach vier Jahren bekam er von ihr einen Sohn.

1929, fast fünf Jahre nach der Geburt des ersten Sohnes Stefan und ein halbes Jahr bevor Barbara geboren wurde, heiratete er seine langjährige Freundin Helene. Diese Ehe hielt bis zum Tod Brechts. 


Vielzahl an Liebesbeziehungen

Obwohl er viele Frauen kennengelernt hat und eine Vielzahl an Liebesbeziehungen hatte, blieb Helene bei ihm. Sie kümmerte sich um die Kinder und sie begleitete ihn ins Exil. Sie hat mit ihm das „Berliner Ensemble“ 1954 gegründet.

1930, bekamen sie eine Tochter. Daher hatte er innerhalb einiger Jahre drei Kinder. 

Mit Paula Banholzer und ihrem Sohn


Eine weitere Frau in seinem Leben war Elisabeth Hauptmann, die die Dreigroschenoper (von Brecht) aus dem Englischen ins Deutsche übersetzt hatte. Sie war Brechts bedeutendste Diskussionspartnerin, Mitschreiberin

 Brecht mit Elisabeth Hauptmann

Dramaturgin und Übersetzerin. Zu dieser Zeit war Brecht noch an Marianne Zoff und an Helene Weigel gebunden. Elisabeth heiratete später Paul Dessau, aber durch das gemeinsame Exil hat sie in den letzten Jahren wieder mit ihm Kontakt aufgenommen.

Er hatte eine Liebesbeziehung zu seiner Mitarbeiterin und Freundin Margarethe Steffin, die Brecht und seine Familie bis zu ihrem Tod begleitet hatte, weil sie schwer krank war.

Eine weitere Affäre hatte er mit der Schauspielerin Ruth Berlau. 

Am 28. Februar 1933 verließ Brecht mit seiner Familie Deutschland und ging über Prag nach Wien, in die Schweiz und schließlich nach Dänemark und Finnland.

Schriftsteller in Paris

1935 nahm er am Ersten Internationalen Schriftstellerkongress in Paris teil.

Außer diesen Beziehungen hatte Brecht noch andere Freundinnen, wie Maria Rose Aman, die er vom Englischunterricht abholte. Er wollte mit ihr eine tiefe Beziehung eingehen. Er schrieb ihr ein Gedicht „Erinnerung an die Marie A.“, Marie suchte sich einen anderen Mann. 

Ruth Berlau war als Gesprächspartnerin am Entstehen vieler Stücke und Filmprojekte beteiligt. Er liebte die chinesischen Namen (lai-tu) in einem Stück. Es gab auch andere Namen wie Maria Osten, Kebir Sabine usw.


Siedlung in DEN USA

1941 siedelte er wegen des Krieges in die USA über.

Am 14. August 1956 starb Brecht an den Folgen eines Herzinfarkts.

Moammar Atwi

Berlin am 22.01.2003


mercredi 29 avril 2026

Ibn Fattouma » l’héro du roman de Naguib Mahfouz

 

 L’Aventureux qui a exprimé différentes cultures






Le roman "Le Voyage d'Ibn Fattouma" présente un long voyage initiatique à travers plusieurs pays aux régimes politiques et sociaux très différents, offrant une réflexion profonde sur la condition humaine et la quête de sens dans un monde complexe.





Par Moammar Atwi

Ce roman était écrit par l’écrivain égyptien Naguib Mahfouz qui a reçu le prix Nobel de littérature en 1988. il est publié en arabe en 1983, donne l'impression d'être une réponse au célèbre livre d'Ibn Battûta (1304-1368). Le roman a été traduit en français par Martine Houssay, publié par Sindbad-Actes Sud en 2021. Cependant, pour Mahfouz, il représente un voyage à travers le temps, des premières civilisations à l'ère contemporaine. C’est pour ça que le nom Ibn Fattouma est intéressant dans l’histoire arabe.

perte de sa fiancée

Ibn Fattouma, également connu sous le nom de fils de Fattouma, n'est pas son véritable nom, mais plutôt son pseudonyme. Il s'appelait Qindil Al-Innâbi. l était un fils unique de sa mère Fattouma Al-Azhari, la femme qui a épousé son père Mohammad Al-Innâbi. Mohammad était un marchand de grains fortuné et il a épousé une autre femme qui lui a donné naissance à plusieurs enfants contrairement à Fattouma. Après le décès de son père, il a eu un substantiel héritage. Il a décidé de voyager, parce qu’il était déçu de son mariage et sa mère s’est remariée après la mort de son père.

C’est l’histoire de la vie d’un voyageur du pays Dar Al-Islam (la demeure de l’Islam) qui voulait voyager, après qu’il a perdu sa fiancée, la personne qu'il admire beaucoup. Ce que l'événement terrible qui a changé le cours de sa vie est qu'un des hommes influents au pouvoir a forcé Ibn Fattouma à l'abandonner pour la garder comme une épouse.

Donc, le jeune homme curieux et avide de connaissance, décide de quitter sa ville natale pour explorer différents pays afin de mieux comprendre les structures sociales, politiques et philosophiques qui régissent l’existence humaine. à fin d'arriver à une cité lointaine, réputée vertueuse, dite Dâr al-Jabal (la Demeure de la Montagne).

Vingt ans en prison

Il a commencé ces voyages de Dar al-Islam, un régime traditionnel basé sur la religion d’Islam et l'autorité patriarcale. Le premier pays où il est arrivé est Dar al-Mashriq, un système basé sur la liberté absolue et l'individualisme étendu.

Dans le pays de Dar al-Mashriq, il épouse une femme et commence une vie relativement stable. Cependant, le système politique de ce pays est autoritaire et contrôlant. Ibn Fattouma perdu sa femme et se retrouve accusé et victime d’une injustice liée au pouvoir en place. Il est emprisonné pendant une longue période (environ vingt ans), ce qui marque une rupture brutale avec sa vie conjugale.

À sa libération, il reprend son voyage, ayant tout perdu, y compris cet amour. Cette expérience de prison symbolise l’échec d’une société prétendument organisée et juste. l’absence ou la distance entre eux montre que le temps, l’injustice et le pouvoir ont détruit ce lien.

Elle renforce aussi son désir de poursuivre sa quête vers un idéal inaccessible, au lieu de s’attacher à une vie personnelle stable. Donc, il a voyagé à l’autre pays, Dar al-Hira, un régime chaotique manquant de stabilité et de clarté.

Il est ensuite arrivé dans le pays nommé Dar al-Halba, caractérisé par un régime autoritaire strict qui impose la discipline par la force. Ensuite Dar al-Amān, un gouvernement juste basé sur la loi, l'ordre et l'égalité.

Un système matériel

Il a continué ses voyages jusqu'au pays Dar al-Ghuroob, d’un système matériel qui se concentre sur la science et le progrès en négligeant les valeurs spirituelles.

Finalement, il a atteint son but en arrivant à Dar al-Jabal, un lieu qui possède un système spirituel ascétique, axé sur l'isolement et la méditation. La femme qu’il a rencontrée plus tôt symbolise alors ce qu’il laisse derrière lui : une vie possible, concrète et humaine, opposée à son aspiration spirituelle. Ainsi, son histoire illustre le conflit entre amour terrestre et quête absolue.

vendredi 6 février 2026

Avatar 3 : Excitation, Suspense, plaisir et tension

Moammar Atwi  



« Avatar 3 », c’est un film chargé d'émotions. Des scènes captivantes tout au long de la projection, des événements toujours renouvelés, donnent au film une vitalité qui le sort du contexte de la monotonie.


Une bande sonore harmonieuse accompagnée d'une multitude de couleurs vives dans un monde imaginé et composé de morceaux de continents éparpillés dans un espace surréaliste qui enfreint parfois les lois de la gravité et de la physique.


Plus de trois heures d'excitation, de suspense et de plaisir, accompagnées parfois d'une tension résultant de la violence de la scène ou de l'amplification de l'image fantastique.



Comme on a entendu, le troisième épisode du film "Avatar - Le feu et la cendre", qui se distingue par ses effets spéciaux fascinants réalisés grâce à l'intelligence artificielle. Comme les premier et deuxième épisode le troisième aussi est attirant et rempli d’événements imaginés. Un spectacle riche en paysages incroyables et en émotions.

l’ « Avatar 3 », un film de science-fiction américain montre deux lieux différents : le monde de Pandora où les créatures du clan Metkayina se déplacent en les vaisseaux marchands volants et la base de la RDA, les scientifiques humains. Bridgehead City. un monde cohérent peuplé de créatures en tout genre. De feu et de cendres poursuit cette logique et introduit plusieurs espèces, dont une céleste.


À l'image de la diversité biologique de Pandora, en supposant l'existence de modèles partagés à travers différentes cultures humaines. Le réalisateur James Cameron a employé des techniques de structuration pour façonner les habitants de Pandora avec la compétence d'un anthropologue. Tous détiennent des rites, une hiérarchie de valeurs et une magie empathique qui les autorise à communiquer avec la nature et à orienter le déroulement des événements.

Un nouveau chapitre d’Avatar promet d'approfondir considérablement la mythologie de Pandora.  L'intrigue verra le retour des protagonistes Jake Sully et Neytiri, confrontés à de nouvelles épreuves et devant batailler contre un clan na'vi inédit et particulièrement puissant.

Juste après leur intégration dans clan Metkayina, Jake Sully et sa famille restent profondément affectés par le décès de leur fils aîné, Neteyam. Neytiri, en particulier, ressent une animosité intense à l'égard des humains.

Conçernant le production, les détracteurs notent que l'« Avatar 3 » semble tout de même moins impressionnant que les premiers films de Cameron, qui ont respectivement rapporté 2,9 et 2,3 milliards de dollars au box-office mondial. Cependant, Cameron pourrait ne pas disposer du même degré de latitude qu'il avait avec ses précédents films.



Bien que certains critiquent cette œuvre car elle est entièrement réalisée par une intelligence artificielle, d'autres défendent les trois parties de la saga, affirmant qu'elles ont toutes accompli leur mission.

L’esthétique tribale des Na’vis qu’il s’agisse de vêtements, de tatouages ou d’habitat, est si spécifique de la tradition du peuple qui resemblait à tradition d'Afrique.

la frustration, la tragédie, les aspirations, l’ambivalence, les moments d’extase et de vengeance de ses personnages.


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